vendredi 10 juin 2011

Haute marée

Il trouvait la pièce moche, le lieu sans corrélation. Cette chambre avait une beauté si émouvante qu'il bandait en mouillant des yeux. Il se répétait : « L'ambiance est ce trésor découvert sous la poussière de ses jambes, sous le sable de ses fesses, enfoui dans le creux de son ventre. Tout déterrer de cette pute ! » Il eut la prévenance de lui partager sa pensée en gardant la main rythmé sur son sexe. Ventousés l'un à l'autre comme des sangsues, ils étaient encore vêtus. Il viendrait dans son slip, chose certaine, comme elle le désirait. Il baignerait dans son foutre, dans son jus d'homme et puis comme par magie, elle lui sourirait.